THE COME BACK
( come back en fanfare quelque peu ratée par la découverte de la pire cocue de france, hé.hé.)
Hééééé, les amis ! ! Oui, je me décide enfin à sortir de ma tanière, à montrer que je suis en vie et à revenir parler dans le vide sur ce blog ! Ah, QUE C'EST BEAU DE REVENIR, de se mêler à la foule et de pouvoir remercier son
fidèle public ! Bon, je m'arrête. Après tout, c'est pas comme si j'avais des fans... ( allez-y, j'ai besoin d'amour, dites-le, que vous m'aimez !)
Je suis donc revenue du Portugal depuis déjà une longue et tumultueuse semaine durant laquelle j'ai compensé le néant sentimental dont a toujours été victime ma vie privée en vivant en seulement quelques jours un tas de choses étonnantes et très... très intéressantes.
C'est beau d'être ado, hein? On se bouffe les ongles pour des mecs plus vieux que nous, on se fritte avec nos parents qui ne supportent pas qu'on leur mente (
qu'ils sont clichés...), on est prêt à se mettre qui il faudra à dos si cela peut nous permettre d'être avec notre Roméo, on fait que des conneries, qu'on regrette directement après parce que sinon c'est pas rigolo, on se demande comment on peut en arriver à se foutre autant dans la merde, et puis au final on se souvient qu'on est tout simplement
pas doué. Mais là n'est pas le sujet, hein ? Excusez, je suis en pleine crise existencielle, et j'ai besoin d'extérioriser, voyez-vous, parce que j'ai l'impression que ma vie a changé en très peu de temps, et même si c'est bien cool tout ça, je suis
égarée comme une pauvre brebis qui se serait trop éloignée de son troupeau à la con!
BREF, je disaiiiiis ! Je suis rentrée du portugal il y a une semaine, et comme chaque fois que je suis partie là-bas, je me suis bien amusée. Bon, mon "
petit-copain" ( quel nom étrange) me manquait alors j'étais d'une humeur de
bouledogue irrité, je devenais garce et je me baladais avec des lunettes de soleil de dépressive même quand il faisait nuit, mais c'était bien drôle quand même. Il y avait Mamie 1, Mamie 2, Papi 2, Maman l'unique, ma cousine et son petit copain, qui je ne vous le répéterai jamais assez, est un rigolo tout ce qu'il y a de plus agaçant. Mais bon, si ma chère cousine a fait le choix de cohabiter avec lui, nous ne pouvons que respecter son choix... ( meuh je blague quan dmême un peu, parce qu'il est bien sympa tout de même !
:D)
Nous sommes arrivés à l'aéroport de Lisbonne, et après avoir poireauté une petite heure pour obtenir les clés de notre voiture de location, nous sommes descendus dans les tréfonds de l'aéroport pour récupérer la bagnole et enfin pouvoir se tirer chez ma grand-mère! ( c'est pas que j'aime pas l'aéroport, mais bon, j'étais déjà soulagée de pas m'être écrasée dans les montagnes avec mon avion air France de crotte, fallait pas me demander d'être d'humeur patiente après) Et en arrivant dans le parking de la location de voiture, on est tombés sur une
belle Porshe qui a bien fait salivé ma mère, et moi-même...
Manon : putain, ça claque !Maman : ouais !Manon : venez, on prend celle-là tant que personne nous voit !Maman : mais y a pas assez de place pour nous quatre là-dedans..Manon : Ben, c'est pas grave ça, on laisse mamie ici ! Mamie : Non mais dis-donc !Oh, mais, roh, hein, on peut même plus décoooonner
:DJonathan, le petit ami de ma cousine, n'assume pas ses actes. Oui, je vous jure, les hommes, de foutus lâches, hein ? (
Hommes, je vous aime!) Dans la voiture, alors qu'on allait faire les courses, une odeur plus que douteuse a envahi l'habitacle de la voiture et
cet andouille n'a pas trouvé meilleure idée que m'accuser du crime !
Jonathan : ah, voilà, c'est Manon, ça ! Tu pourrais te retenir Manon ! C'est bien un pet portugais, ça se sent ! ( comme je suis portugaise, c'est l'excuse ultime, voyez-vous)
Manon : tu te fiches de moi ? C'est un pet de juif ça ou je m'y connais pas ! ( notre grand ami est juif, d'où ma méthode de défense.)
Jonathan : non mais cherche pas ! C'est toi ! Tu pues du cul !Manon : ben toi, tu sens du fion !Jonathan : Tu renifles de l'anus !Maia : Tu humes du rectum !Nos délires sont poussés au bout des
limites de la bienséance. Heureusement qu'aucun coincé du derrière ne nous entendait, ça aurait pu représenter un véritable affront. Bon, au moins, ça nous aura fait une belle leçon de vocabulaire, n'est-ce pas?
Le truc auquel on ne peut pas échapper dans la villa de ma grand-mère, c'est la vaisselle. Bon, Jonathan est une pile électrique et a logiquement envie de se faire bien voir, donc je profite toujours un peu de sa générosité en me devouant pour...
ne rien faire. Du tout. La glande internationale, quoi. Mais
on n'apprend pas à un vieil alcoolique à tenir une bouteille, alors bien sûr, à chaque fois, j'y échappe pas. Y a toujours un moment où on me demande de m'y mettre au moins une ou deux fois pour secourir les malheureux qui s'y collent toujours...
Maman : Manon, aujourd'hui, tu fais la vaisselle !Manon, outrée : QUOI ?Non je crois que jamais je ne serais femme au foyer. Plutôt faire l'amour à Vanessa Hudgens ! ( Niark niark...)
Jonathan : Comme je vois que tu mets 15 minutes à laver un truc, je te fais gagner 15 minutes, tu vois, je prends une tasse pour me faire un café, et je l'essuie tout seul ! Manon munie de son regard meurtrier : Oh mais que tu es adoraaaable !Une demi-heure, des cris et de la sueur plus tard, j'avais terminé de nettoyer les quatres assiettes, les quatres verres, et les couverts. Putain, c'est pas des vacances, ça ! XD
Et s'il y a bien un passage obligé quand je passe des vacances avec ma cousine, ce sont nos DVD du soir ! On peut pas s'en empêcher, il faut bien un moment glandouille ! Et on a porté notre choix sur Titanic, parce que sinon, c'était pas drôle... Bon, déjà, en voyant ça, Jonathan a mystérieusement décidé de ne plus regarder le film avec nous, les grands-parents sont allés se coucher et ma mère a dégainé sa Nintendo DS. Mais nous, on s'en fichait, parce qu'on bavait devant notre splendide Léonardo Di Caprio et on l'assumait, voilà !
Et puis s'il y a quelque chose qui était prévisible mais qu'on pourrait un peu moins assumer, c'est les pleurs. Bah oui. On a chialé. Vous savez, quand cette sombre crétine de Rose saute du canoé, risque de se tuer pour retourner sur le bateau et rejoindre son amant, qu'ils courent tous les deux l'un vers l'autre, et qu'ils se disent " Mais pourquoi t'as fait ça ?", " Tu sautes, moi je saute, pas vrai ?" et puis bisous bisous ? Me dites pas que vous vous rappelez pas?! ( non non, je ne le connais pas par coeur... ATCHOUM!) A ce moment là, on s'est regardé avec Maia, on a enlevé nos lunettes en même temps et on s'est essuyé les yeux simultanément en maudissant
notre stupidité et notre nunucherie.
Un beau moment de complicité !
Maia : les deux gourdasses qui pleurent devant Titanic ! Qu'est-ce que ce sera quand Jack va mourir!Manon : Heureusement que Jonathan est pas là, il se serait foutu de notre tronche!Maia : c'est clair..Manon : il n'a aucune compassion !Maia : ah non, ça, aucune !Manon : Son coeur est destiné aux voitures...Maia : Et aux ordinateurs, aussi. Manon : ah oui, c'est vrai. Quel
beau portrait nous avons fait de lui. Comme quoi, Titanic peut inspirer !
Bon, c'était de bonnes petites vacances qui m'ont donné envie de rester là-bas touteeee ma vie, comme d'habitude ! J'aime mes vacances en famille, je me retrouve toujours un peu là bas, parce qu'au lycée, on a tendance à se paumer mentalement, avec la sociabilisation, les notes, les devoirs, les profs, et tout ça.. Moi, j'ai l'impression que la vraie vie se trouve au portugal à chaque fois que j'y vais ! (
Passage cucul la praline achevé.)
Bon, il faut que je vous parle. Comme je l'ai déjà dit, j'ai un copain, blabla, patati, patata, mais bon, au delà de la nouveauté que cela représente pour moi
(j'entends un rire, je tire !), il a fallu affronter un bel obstacle :
LES PARENTS. Ils étaient certainement encore plus persuadés que moi que je finirai seule, et donc, ben, il a fallu leur dire calmement, vous voyez. J'ai préféré me tourner vers ma mère en premier, très étrangement! Donc, nous étions en train de faire la queue au McDrive, et j'ai osé ! On va dire que j'y suis pas allé par quatre chemins.
Maman : Tu veux prendre quoi ?Manon : J'AI UN COPAIN. C'est sorti comme ça, comme un pansement qu'on enlève d'un coup sec pour que ça fasse moins mal et que ça aille plus rapidement!
Maman : ... Quoi ?Manon : J'ai un copain.Maman : un copain comment ?Manon : ben... un copain, quoi. Maman : Que tu embrasses, et tout ça ?Manon : heu... oui.Maman : Wow...Dix secondes plus tard :
Maman : attends, laisse-moi me remettre.Bizzarement, je me suis sentie
plouc, parce que ça avait vraiment l'air de la surprendre que je puisse avoir un copain, quelqu'un qui accepte d'être avec moi, quoi --' Bon, au final, quand elle a dû prendre la commande, elle a oublié ce qu'elle devait dire, mais elle a très vite accepté l'idée quand même. Sinon, il y a plus compliqué : le
padre. Alors là, je me suis tatée à lui révéler ça. Et quand je l'ai enfin fait ( c'était le seul à pas le savoir alors je voulais pas être méchante en le laissant en dehors du truc ), il a réagi EXACTEMENT comme je l'avais prédit !
Papa : il a quel âge ce TROU DU CUL ?Manon : euh... dix-sept ans... ( ce qui était faux!)
Bon, entre temps, je me suis faite chopée et ils ont su qu'il était en fait un petit peu plus vieux que moi, mais au final, il est toujours avec moi. Ah ouais, ça étonne, hein ? Ne vous en faites pas, un jour, il se rendra compte que je suis psychotique, parano, inintéressante, pas drôle et coincée du fion, et il me larguera. Il est encore aveugle, à l'heure actuelle ! Esperons qu'il le reste encore un peu
:D